3 de mes opinions dans le domaine de la santé qui pourraient vous choquer

Référence de la photo : https://votreargent.lexpress.fr/retraite/il-faut-harmoniser-tous-les-regimes-de-retraites_1594240.html

 

En tant que professionnel de la santé, j’ai mes opinions, mes expériences, mes études scientifiques et tout le reste qui contribue à ce que je suis.

 Il en est aussi de même pour les autres.

Parmi ce qui me distingue, il y a 3 opinions qui me représentent et qu’on entend très peu parler. Cependant, une fois dites, font souvent bouger les choses.

À vous de me dire ce que vous en penser 😊 !

 

Référence de l’image : https://www.facebook.com/pg/BESTDEALSEVERS/posts/

 

1 – La ‘’meilleure’’ solution n’est pas toujours ce qu’il faut

À mon avis personnel, il n’y a pas de ‘’quelle est la meilleure chose dans cette situation?’’. Il ne peut y avoir que la meilleure solution POUR VOUS !

Au même titre qu’une Lamborghini peut être plus performante qu’un Grand Caravan, mais si tu as une famille de 4 enfants, la Lambo n’est pas forcément la meilleure solution pour toi, tout dépendant de ce que tu recherches.

Malheureusement, ta situation familiale, on ne la connaît pas toujours et ce n’est qu’un point parmi d’autres.

En santé, c’est la même chose.

Dans le magasin de produits de santé naturels où je travaille, plusieurs personnes me demandent quel est le meilleur produit pour ceci ou pour cela. Leur suggérer un produit sans connaitre leur état de santé n’est pas toujours avisé.

Si tu me demandes ce qu’il y a de mieux pour aider à la gestion de la glycémie, nous pouvons comparer d’un point de vue scientifique le psyllium, le vinaigre de cidre de pomme et la berbérine (pour ne nommer que ceux-ci), mais ce que je ne sais pas, parmi plusieurs points, c’est si tu as été stressé(e) dernièrement ou si tu as une condition de santé qui permet l’usage de berbérine.

Le rapport avec la berbérine? En état de stress, on libère du glucose dans le sang de manière chronique, répétée et à long terme. On peut même développer une résistance à l’insuline, qui indique un état prédiabétique. Vous voyez qu’avec cette simple information, cela devient plus compliqué. Comparer des études scientifiques à savoir ce qui fait diminuer le plus le % de glucose dans le sang n’est plus vraiment valable ici…

IL N’Y A PAS TOUJOURS DE MEILLEURE SOLUTION, IL Y A JUSTE LA MEILLEURE OPTION AJUSTÉE POUR TOI… PAS À TON VOISIN, POUR TOI UNIQUEMENT

 

La nature nous offre une grande gamme de solutions, dont plusieurs peuvent aider à solutionner un problème. Il n’est pas nécessaire de prendre le produit qui semble ou est le plus fort.

Certaines personnes sont plus sensibles que d’autres, d’autres sont plus abîmés par la vie… chaque personne a sa propre condition de santé et sa propre identité biochimique. Utiliser ce qui est fort et fait le plus bouger de choses chez quelqu’un de malade pourrait aider, tout comme lui nuire. Utiliser ce qui est plus doux pourrait s’avérer plus intéressant comme travail de fond. Cela n’empêche pas d’utiliser les deux, ça dépend du contexte (aigu ou chronique) de la personne.

 

Référence de l’image : http://yazid-et-caro.over-blog.com/les-energies-et-le-corps-humain.html

 

2- Les énergies, j’y crois

Je comprends que si je dis ‘’chakra’’, ‘’méridiens’’ ou ‘’homéopathie’’ certains d’entre vous reculent. Pour ma part, je dois comprendre comment quelque chose fonctionne si je veux parvenir à y croire.

D’un autre regard, en comparant l’approche occidentale avec celle orientale, on voit que les chakras font référence à des plexus nerveux et que les méridiens font référence aux endroits de l’interstitium (ou le triple réchauffeur en médecine chinoise), où la matrice extracellulaire est plus grande qu’ailleurs dans le corps. Si on parle d’un point de vue scientifique, cela relève plus de la médecine quantique et des neurosciences.[1] En fait, même que mon mentor Nicolas Desjardins – qui étudie ce domaine, avec plus de la moitié de son doctorat en médecine naturelle à Quantum University – m’a montré quelques extraits de ses notes de cours.

Lorsque j’ai vu les études scientifiques parler de fréquences, de couleurs, des impacts neuro-endocrinologiques, etc. qui faisaient référence aux chakras, je suis demeuré surpris ! Habituellement, c’est plutôt au niveau des neurosciences appliquées qu’on voit ce genre d’études scientifiques.

Pour ce qui est de l’homéopathie, je cite Richard Boulanger, homéopathe : ‘’Si on considère qu’il y a entre 20 000 et 30 000 études scientifiques, surtout au niveau des cancers’’ [on n’a beau ne pas tout savoir, mais il y a des résultats].

Un bon vidéo que je vous invite à écouter : https://www.youtube.com/watch?v=a_2_Qap3G1s

Évidemment, il y avait déjà beaucoup de choses dites et faites à tort et à travers avant et après ce vidéo. Je ne vous dis pas être pour ou contre l’homéopathie, mais laissons les choses aller afin de voir comment elles évoluent.

Pour ceux et celles qui argumentent avec l’effet placebo… si l’effet est puissant dans la majorité des cas de pathologies graves, qui serait assez idiot pour ne pas s’en servir ? Il y a un proverbe chinois qui dit que celui qui guérit a raison. Je pourrais comparer cela à certains énergéticiens (reiki, magnétiseur…) qui sont maintenant engagés dans les hôpitaux (en Europe surtout) pour leurs bienfaits, bien que le mécanisme d’action ne soit pas encore établi. Cette idée est aussi applicable pour les plantes et leur aspect élixir floral / énergie (on dit et remarque souvent que là où les maux sont plus présents sur terre naturellement y poussent aussi les remèdes)[2].

Si ça fonctionne chez quelqu’un, ça fonctionne.

Si ça ne fonctionne pas, ça ne fonctionne pas !

Il y a un grand potentiel en arrière à découvrir derrière les remèdes et techniques qui fonctionnent, mais que nous ne comprenons pas encore. C’est la fondation même de la science : découvrir un phénomène et ensuite l’étudier.

Ce 2e point est pour faire comprendre qu’il y a bien des choses nouvelles, surtout au niveau énergétique et des neurosciences, dont on ne connaît pas encore toutes les réponses, mais d’où ressortent plusieurs applications : chromothérapie, luminothérapie, posturologie, rééducation des nerfs crâniens, l’impact des émotions dans le corps et sur la posture…

En exemple, la posturologie avec le Dr Bricot est enseignée en France à l’université et est souvent ridiculisée ici au Québec.

SI ÇA FONCTIONNE, POURQUOI S’EN PRIVERAIT-ON, QU’IMPORTE L’OPINION QU’ON A ? ET SI ÇA NE DEVAIT PAS MARCHER, CE N’EST PEUT-ÊTRE PAS LA SOLUTION QU’IL FALLAIT. IL FAUDRAIT CHERCHER AILLEURS LA SOLUTION (QUOI QUELLE VIENT SOUVENT DE SOI-MÊME). CETTE LOGIQUE EST APPLICABLE À TOUTES LES APPROCHES.

 

Assez neutre comme opinion, non ? 😊 Le reste, à vous de faire votre thèse, mais rappelez-vous de deux choses :

1) N’oubliez pas de désapprendre pour continuer d’apprendre.

2) Il est bien d’avoir une hypothèse, ça ne veut pas dire que c’est vrai pour autant. Restez ouvert d’esprit et essayez.

 

Référence de l’image : https://www.finance.nsw.gov.au/files/warning-rubber-stamp-ink-imprint-icon-vector-id476438632jpg

 

3 – La philosophie de la maladie

La philosophie du système de la santé au Québec n’est pas adéquate à mon avis.

Je ne parle pas des conditions, des salaires ou quoi que ce soit ici. Je parle du fait qu’on pense à contrôler la maladie au lieu de s’occuper de la santé du patient. Cette situation peut quand même avoir des forces.

On parle par exemple des problématiques de santé en lien avec la santé cardiovasculaire, l’obésité, l’hypertension artérielle, de ce qui est conseillé et non conseillé. Si j’avais à écouter chaque professionnel de la santé pour prévenir le diabète, je n’aurais pas assez d’une journée…

Cette méthodologie de pensée est superbe pour les professionnels de la santé spécialisés ou si c’est pour travailler une condition déjà existante (voir même de faire de la prévention) – comme c’est le cas de la majorité des gens qui viennent nous voir en bureau.

Cependant, si je pense à ce qu’il faut pour que le corps puisse bien fonctionner, alors là je m’assure déjà de faire un meilleur travail de fond, en travaillant la santé ‘de long en large’ :

  • Mode de vie adéquat (sommeil, gestion du stress, sport, soleil, etc.)

On en parle beaucoup, tout le monde le sait, mais dîtes-moi qui d’entre vous fait 30 minutes de sport par jour, en plus d’avoir un mode de vie actif, avec un stress limité (juste assez pour ‘’créer une stress évolutif utile pour l’adaptation’’ sans devenir problématique pour la santé), sans oublier un 8 heures de sommeil par nuit ? Très peu d’entre nous…

Je vous rappelle qu’une journée de 12-13 h en position assise semble annuler l’effet d’un entraînement intense de 1h selon quelques spécialistes…

  • Besoins alimentaires

La majorité des gens en Amérique du Nord ont des carences alimentaires et je ne parle que de l’apport quotidien qui n’est pas forcément un dosage optimal pour la vie moderne (terres appauvries, carences causées par de la toxicité, troubles de digestion et d’absorption, besoins accrus causés par le stress…).

Des vitamines (incluant les vitamines B1-2-3-5-6-7-8-9-12 dont la 12 ne font pas le travail des autres), des minéraux, des antioxydants, des oméga 3-6-7-9, des phytonutriments, des glucides, des gras saturés, monoinsaturé et polyinsaturés, des protéines, du sel, de l’iode.

  • Éviter le plus possible les environnements toxiques

Les pesticides, les métaux lourds, les ondes électromagnétiques, etc., toutes des choses dont notre exposition devrait être réduite au maximum.

  • Être heureux

Aussi simpliste que cela en a l’air, combien d’entre vous appréhendent le retour au travail du lundi matin et pensent déjà au vendredi après-midi ? Combien d’entre vous avez des rêves que vous n’accomplissez pas en vous disant que vous les ferez plus tard, et ce, bien que cela fait déjà des années que vous le répétez ? Combien d’entre vous avez une personne toxique dans votre top 5 personnes que vous voyez le plus dans votre entourage ? Il ne faut jamais oublier les bases.

Je pourrais continuer ainsi, mais vous avez compris le message je crois. Posséder la base de ce qu’il faut pour qu’un corps fonctionne optimalement (mode de vie, alimentation, éviter les environnements toxiques, être heureux…) couvre déjà une grande partie des causes aux maladies fonctionnelles, et pourtant, on n’a pas besoin de pointer spécifiquement quelle pathologie. Évidemment, ça n’empêche pas de travailler la pathologie directement pour supporter, mais il ne faut pas oublier la base.

Pourquoi je préconise cette approche en termes de prévention ?

  • Si vous avez tout ce qu’il vous faut, votre corps fonctionne correctement. S’il manque quelque chose, il devra s’ajuster pour survivre. Malheureusement, juste ça, à long terme, peut devenir problématique. Cela inclut si vous n’êtes pas profondément comblé et heureux.
  • Ajoutez à ça une combinaison de facteurs contextuels pour vous rendre officiellement malade et vous serez plus sujet à l’être et le rester que si vous aviez tout ce qu’il faut pour optimiser votre santé.
  • Soupoudrez le tout de ‘’je ne peux me permettre d’être malade’’ quand il est totalement normal d’être fatigué à l’occasion, d’être un peu plus malade et de se reposer, ne rien faire. Le fait de ne rien faire devrait être autorisé. À la place de cela, nous avons l’impression d’être obligé de courir partout, comme de l’auto-mutilation.
  • Mettez le tout dans un environnement qui met de la pression sur les gens à prendre des solutions faciles et rapides qui se concrétisent en : fast food, achats de ‘’beau-bon-pas cher’’ qui finissent par détruire davantage l’environnement…
  • Et parfumez le tout d’une essence de stress (culpabilité ou autre émotion)

Un minuteur avec votre bombe malade-anti-bonheur messieurs-dames ? 😊 J’exagère, mais vous comprenez que cela gruge votre santé et que celle-ci n’est pas une hypothèque que vous pouvez payer à long terme et revendre comme bon vous semble. Votre corps n’est pas une propriété ‘’marchandable’’. Il est normal d’avoir certaines périodes de notre vie qui soient plus éprouvantes, mais cela devrait être à court terme et non en continu pendant des années.

 

Référence de l’image : https://startyourbiznow.wordpress.com/your-dream/

 

Pour finir ce texte sur une touche plus rétrospective : à mes yeux à moi, la maladie, la souffrance et la difficulté sont des brides de sagesse offertes par la vie, mal comprises, qui nous permettent de nous remettre en question afin de voir à quel point on s’aime (si tous nos besoins – dans tous les aspects de la vie et de la santé – sont comblés) pour prendre soin de nous et à quel point on a de la volonté à vouloir quelque chose. Pour cela, il faut le vivre (même si on déteste ça) et prendre le temps de le vivre.

 

 

 

Charles Vaillancourt

 

Naturopathe – Neurothérapeute – Entraîneur sportif

 

Pour me rejoindre : https://www.facebook.com/charles.v.coach

 

#institutneuroperformance #charlesvaillancourt #survivalcoach #neurothérapie #quebec #santé #performance

Références :

[1] Voici des références dont sont tirées certains concepts dans les cours de l’Institut Neuro Performance: Dr Robert Maigne, Dr Hervé Thomas, Faculté de médecine et de pharmacie FES, Dr Bochi, Schilder, Tesarz, Robert Schleip, PhD C.Courraud, Christophe Carrio, Straubesand, Rolf, Currier et Nelson, Oshman et col., Juhan, Cantu et Grodin, Threlkeld, Still, Kandel, Cottingham, Ward, Jami, Lederman, Dietz et col., Chaitow, Yahia et col., van den Berg et Capri,Engeln, Mitchell et Schmidt, Coote et Perez-Gonzales, von Euler et Soderberg, Koizumi et Brooks, Gellhorn, Eble, Joahnsson et col. Glaser, Henatsch, Juhan, Chaitow et DeLany, Yahia et al., Price et al., Barker, Jami, Houk e Henneman, Shumway-Cook et Woolacott, Paul François Marie Nogier, Dr Bricot, , C. Berthelette,Wall et Sweet, Dr Robert O. Becker, Erwin Neher et Bert Sakmann, Dr Peter Fraser, Mae Won Ho, A.N. Revenko et A.Karasev, Tim Smith, Carl Berthelette, l’équipe au Kliniken Essen, Arya Nielsen PhD, Manam et al., Kelly Armstrong, Eyelights Therapy, Rodieck et al., Idriss Aberkane, M. Ropars et Albert Le Floch, Guy Ropars, Dr Sadok Gahbiche… et beaucoup d’autres !

Il faut comprendre que si je ne peux pas sortir toutes les études de chacun de ces auteurs, car certaines comme (http://www.olivierallain.com/…/Recepteurs…) contiennent elles-mêmes énormément de références et que ces mêmes auteurs peuvent avoir fait plusieurs études cliniques. Toutes les références scientifiques font partie des notes offertes à chaque cours 😊.

L’aspect anatomie, physiologie, neuro-endocrino-immunité, etc. est couvert par les mêmes sciences que le milieu médical (de la science reste de la science). Quoi que dans certains cas, c’est plus de la médecine intégrative holistique.

Nicolas a pris ces références, ce qui fonctionne le plus dans celles-ci et les a mis ensemble pour faire ses cours, en plus d’expériences cliniques personnelles qui lui ont permis de développer ses propres techniques. Ces mêmes techniques enseignées sont celles qui l’ont démarqué de tous les autres thérapeutes au Québec et lui ont permis d’apporter autant de résultats à ses clients.

2 Si j’avais à donner un autre exemple, je prendrais l’aromathérapie. C’est ÉNORMÉMENT de biochimie (monoterpènes, esters, phénols, cétones, etc.). Pourtant, s’il y a bien une approche où j’utilise l’instinct (via l’olfaction en observant la réaction de l’autre) pour me baser sur mon choix de l’huile essentielle, parmi celles qui peuvent aider à sa condition, c’est bien l’aromathérapie. Évidemment, c’est une approche personnelle employée aussi par plusieurs, mais pas par tous.

 

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