La nutrition pour la performance sportive, une introduction

La nutrition pour l’enfance, pour la maladie, pour la longévité et co sont tous des sujets intéressants, mais j’aimerais attirer votre attention sur la nutrition pour la performance sportive.

La notion de nutrition sportive existe depuis moins d’un siècle, les scientifiques n’ayant pas encore bien compris l’importance et les interactions que certains nutriments avaient sur le corps pour favoriser la performance et la récupération.

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En 1908, lors des Jeux olympiques, certains pays estimaient que les sucres simples étaient le moyen le plus facile de maintenir des niveaux d’énergie élevés. Nous avons tous vus des joueurs de hockey manger une grosse assiette de pâtes avant un match… et trop souvent une pizza après.

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La nutrition est probablement le sujet le plus controversé (de par sa nature émotionnelle et du lobbying, entre autres) et véhiculant le plus de mythes.


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Aux Jeux olympiques de 1908, l’alcool était utilisé de manière que les nutritionnistes et les compétiteurs envisageraient aujourd’hui comme une aide ergogénique (drogue), et sa consommation pendant l’entraînement et avant la compétition était un comportement acceptable. Un marathonien aurait consommé 22 verres de bière et une demi-bouteille de vin pendant la compétition (Gill, 2012).

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Les glucides peuvent être quand même importants, il faut cependant connaître lesquels utiliser pour de meilleurs résultats.

Sherman et al. en 1993, ils ont examiné les coureurs et les cyclistes ayant atteint un rendement maximal de 75% de la production d’oxygène, ou VO2max, pendant une heure, suivie de cinq sprints d’une minute. Afin de maintenir les niveaux de glycogène, les coureurs et les cyclistes avaient besoin de 10 g de glucides / kg de poids corporel (Grandiean, 1997). Si l’on en consommait moins que cette recommandation, les réserves de glycogène musculaire chuteraient de 30 à 36%, ce qui entraînerait une récupération médiocre.

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Règles générales de consommation de glucides :

                – Si le gras corporel est de 16% et +, alors 50 g / jour.

                – Si le gras corporel est de 11-15%, alors 100 g / jour.

                – Si le gras corporel est de 7-10% puis 150 g / jour.

                – Si le gras corporel est inférieur à 6%, 200 g / jour.

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N’oublions surtout pas nos amis les protéines…

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Les scientifiques ne savent pas exactement quand la viande est devenue la principale composante de l’alimentation des athlètes. Pausianias (un géographe de 110 à 180 après JC) a déclaré que la viande avait été introduite à partir du milieu du Ve siècle av. J-C par Dormeus de Stymphalos ancien coureur de fond (Grandiean, 1997). Datant du milieu du Ve siècle av. J-C, Milo de Croton était un lutteur doté d’une grande force (Grandiean, 1997). Il est devenu légendaire après avoir remporté cinq jeux olympiques consécutifs remontant à 532 av. J.-C. à 516 av. Il a été établi que Milo consommait 9 kg de viande par jour, 9 kg de pain par jour et 8,5 L de vin par jour, avec un apport calorique estimé à 57 000 kcal (238 500 kj) par jour (Grandiean, 1997).

Combien devrions-nous en consommer?

  • Cela dépend de la personne et de ses objectifs.
  • Pour maintenant sa masse musculaire = 1,4 à 1,6 g de protéines / kg de poids corporel.
  • Pour augmenter la puissance et / ou la force = 2 g / kg.
  • Pour une personne qui s’entraîne plusieurs fois par jour = 3 +/- g / kg.

 

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Les avantages du gras :

  • Augmentation de la santé cérébrale.
  • Amélioration de la mémoire et de l’attention.
  • Perte de poids rapide.
  • Prévenir la maladie d’Alzheimer.
  • Inverser le diabète de type 2.
  • Prévenir / inverser les maladies cardiaques.
  • Désintoxication de votre corps.
  • Renforcer votre système immunitaire.
  • Équilibrage des hormones.
  • Et beaucoup plus!

 

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Revenons aux glucides, particulièrement au glucose…

Le glucose est le principal sucre que le corps produit à partir des aliments ingérés.

Il est produit et stocké dans le foie et constitue le seul sucre que le corps puisse utiliser.

Tous les macronutriments sont transformés en glucose.

Il est décomposé par l’enzyme amylase qui est ensuite absorbée par le corps pour l’énergie.

 Le glucose est acheminé dans le sang pour fournir de l’énergie à toutes les cellules du corps, bien que les enfants ne puissent pas utiliser le glucose sans l’aide de l’insuline (hormone produite par le pancréas). On peut penser que le glucose et l’insuline sont en relation inversée; quand l’une baisse, l’autre augmente.

Le glucose est un sucre simple (un monosaccharide). Le corps le produit à partir de protéines, de lipides et, en grande partie, d’hydrates de carbone. Le glucose ingéré est absorbé directement dans le sang de l’intestin et entraîne une augmentation rapide de la glycémie. Chaque organisme vivant fonctionne avec du glucose comme source d’énergie (Mercola, 2010).

 

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Nous avons tous entendu souvent ‘’Nous sommes ce que nous mangeons’’, mais en réalité, nous sommes ce que nous métabolisons.

Combien de fois les gens vont-ils utiliser des schémas préconçus pour fabriquer leur plan alimentaire, mais sans connaitre les interactions entre les aliments, ni le propre état de leurs enzymes digestives, de leurs organes, de l’optimalité du système hormonal et de la population de bactéries que leur système digestif héberge ? La nutrition, ce n’est pas que la science de manger les bons aliments : même le stress et le sommeil doit être pris en charge chez les athlètes.

Venez apprendre avec deux spécialistes canadiens, Nicolas Desjardins, BHS et  Anthony Borsellino, Ph.D, à notre formation ‘La nutrition pour athlète’.

https://www.institutneuroperformance.com/formations/inp1-nutrition-pour-athlete/

Pour en savoir plus, un vidéo de notre live facebook est disponible ici :

https://www.youtube.com/watch?v=OmMHa8T8xL8

Un podcast est aussi disponible, pour ceux qui préfèrent l’audio à la visuelle :

https://anchor.fm/institutneuroperformance/episodes/La-nutrition-pour-athlte–avec-Nicolas-Desjardins–BHS-et-Anthony-Borsellino–PhD-e3ptc4

Merci de partager, au plaisir d’avoir vos commentaires et de vous voir en formation à l’Institut Neuro Performance !

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Nicolas Desjardins, BHS
Bachelier en Sciences Holistiques de la Santé
Expert en Neurologie Posturale et en Neurothérapie
Président, Institut Neuro Performance
1-514-771-6938
https://linktr.ee/institutneuroperformance
www.institutneuroperformance.com
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