La naissance d’un nouveau modèle thérapeutique et de performance, Partie 1

Bonjour, mon nom est Nicolas Desjardins et je suis le fondateur de l’Institut Neuro Performance et anciennement du Centre de Développement Athlétique Primal Camp.

 

Je crois que nous arrivons à un tournant particulier dans l’existence où la science, les connaissances ancestrales de la nature et le mysticisme arrivent à un point de rencontre.

La science, ayant été mise sur un piédestal, arrive aussi à la fin d’un cycle, qui la ramène vers de nouvelles questions sans réponse dans le monde moléculaire ou physique.

Probablement que les neurosciences, l’ascension du concept de l’épigénétique, ainsi que la physique quantique ont été les plus gros joueurs, dans la remise en question en cours, chez plusieurs sommités mondiales qui osent mettre en doute certaines des fondations de la biologie et de la physique classiques.

 

Nous arrivons à une ère de collaboration, une ère où la confrontation des différentes pratiques et sciences doit cesser. Il n’y a que le partage de connaissances entre différents pionniers, qui mènera à la création de connaissances tierces.

 

L’économie ne peut plus soutenir le modèle médical actuel, qui n’offre pas les résultats escomptés au niveau des pathologies chroniques et de nombreuses aiguës. La médecine actuelle est concentrée sur la symptomatique plutôt que sur la prévention et sur la cause, donc les traitements perdurent dans le temps et finissent trop souvent en intervention traumatique (orthopédie, chirurgie, chimiothérapie, usage de pharmacologie, etc.).

 

Cette même nécessité de changement s’étend au niveau des technologies, avec la montée du biomimétisme, telle que mis en avant-plan par Idriss Aberkane.

 

‘’Le biomimétisme désigne un processus d’innovation et d’ingénierie. Il s’inspire des formes, matières, propriétés, processus et fonctions du vivant.’’

 

Observer la nature, pour apprécier la complexité de la perfection de son évolution. Comprendre la logique de ce qui est en place depuis la nuit des temps, cette nature qui a essayé pratiquement toutes les possibilités imaginables, pour ensuite améliorer son design, afin d’augmenter les chances de survie de ses différentes composantes.

 

Dans le même ordre d’idée, le corps humain, lui aussi fait partie de cette même logique. Il a évolué, été confronté à des milliards de stimuli sur quelques millions d’années, sous forme humaine, mais… nous oublions dans cette équation que l’homme est le fruit de la collaboration de milliards de bactéries, de virus, champignons et de microbes, qui forment notre véhicule-terrestre-coopératif.

 

Je vous explique grossièrement le concept, à l’aide de quelques phrases tirées d’un article sur le sujet (https://sciencetonnante.wordpress.com/2013/02/18/combien-avons-nous-de-bacteries-dans-le-corps/):

 

‘’Notre organisme est un endroit idéal pour certaines bactéries : nous leur donnons un support pour se développer, et leur fournissons chaleur et nourriture. Tant et si bien qu’à l’intérieur d’un corps humain, on dénombre environ 500 espèces de bactéries différentes !

En plus de celles qui vivent sur notre peau, nos bactéries logent principalement dans notre système digestif (bouche, œsophage, estomac, colon) ainsi que dans le vagin pour mesdames.

Combien y-a-t-il de bactéries qui logent tranquillement chez nous ? Eh bien on estime qu’il y en a de l’ordre de 100 000 milliards ! Un si gros chiffre ne vous parle peut-être pas, alors sachez pour comparaison que votre corps est composé d’environ 10 000 milliards de cellules, soit 10 fois moins.

Oui, vous lisez bien : il y a dans votre corps 10 fois plus de bactéries que de cellules de votre propre organisme. Une autre manière de le dire : puisque chaque bactérie est elle-même une unique cellule, notre corps est fait à 90% de cellules qui ne nous appartiennent pas !

 

Ces 100 000 milliards de bactéries proviennent de 500 espèces différentes, chaque espèce apporte son propre lot de gènes. Il a ainsi été calculé que si on compte en nombre de gènes, seul 1 gène sur 100 présents dans notre organisme provient de notre propre ADN, les 99% restants viennent de l’ADN des différentes espèces de bactéries qui nous habitent.

 

Nos bactéries sont une immense partie de ce qui nous définit biologiquement parlant !’’

 

L’égo prend un coup, non ?

Nous sommes une armée d’organismes vivants qui s’entraident.

Notre cerveau est affecté par les neurotransmetteurs provenant en grande partie du système digestif, où se retrouvent une énorme partie de nos bactéries.

Le cerveau est donc influencé par ‘l’humeur’ de nos bactéries. Quand il y a un débalancement, certaines d’entre elles nous le font savoir par des maux de tête, une rage de sucre, d’alcool, d’aliments gras, etc.

 

Comment cela fonctionne ? Selon l’article suivant (https://www.biokplus.com/blog/fr_CA/sante-intestinale/comment-le-microbiote-intestinal-influence-notre-humeur) :

 

‘’À l’image du système nerveux, les quelques 200 à 500 millions de neurones dans notre intestin produisent des neurotransmetteurs, soit des messagers chimiques, qui voyagent jusqu’au cerveau et aux cellules via le nerf vague et la voie sanguine.

 

Tel que l’indiquent Erica et Justin Sonnenberg, chercheurs en microbiologie et en immunologie, l’intestin et le cerveau communiquent à double-sens : « les composés chimiques sécrétés par le microbiote peuvent affecter l’humeur et […] l’humeur elle-même peut également affecter le microbiote. »’’

 

Oui, mais c’est quoi un neurotransmetteur (https://fr.wikipedia.org/wiki/Neurotransmetteur)? :

 

‘’Les neurotransmetteurs, ou neuromédiateurs, sont des composés chimiques libérés par les neurones (et parfois par les cellules gliales) agissant sur d’autres neurones, appelés neurones postsynaptiques, ou, plus rarement, sur d’autres types de cellules (comme les cellules musculaires et les cellules gliales comme les astrocytes).

Les neurotransmetteurs sont stockés au niveau de l’élément présynaptique dans des vésicules. Le contenu de ces vésicules est libéré (de 1 000 à 2 000 molécules en moyenne) dans l’espace synaptique au moment de l’arrivée d’un potentiel d’action. Là, les molécules diffusent vers les récepteurs transmembranaires localisés dans la membrane du neurone post-synaptique. Selon la nature du neurotransmetteur, l’élément postsynaptique aura comme réponse un potentiel postsynaptique inhibiteur (GlycineGABA) ou excitateur (glutamateacétylcholine), s’opposant à, ou favorisant respectivement la naissance d’un potentiel d’action dans le neurone postsynaptique.’’

 

Merci Wiki.

Bref, un neurotransmetteur est un message chimique qui excite ou calme le système nerveux, en fonction d’un stimulus reçu.

 

À la base, le corps vit en homéostasie, avant que des facteurs externes le force à se réorganiser pour la survie, dans l’instant présent. Le but de tout organisme, une fois sortie de la zone de ‘danger’, est de retrouver l’état d’homéostasie.

 

Notre ami Wiki nous expliquera scientifiquement (https://fr.wikipedia.org/wiki/Hom%C3%A9ostasie):

 

‘’En biologie et en systémique, l’homéostasie est un phénomène par lequel un facteur clé (par exemple, température) est maintenu autour d’une valeur bénéfique pour le système considéré, grâce à un processus de régulation. Des exemples typiques d’homéostasie sont : la température d’une pièce grâce à un thermostat, la température du corps d’un animal homéotherme, le taux de sucre sanguin, le degré d’acidité d’un milieu, la pression interne d’un milieu… Plus globalement, on désigne aussi par homéostasie la capacité globale d’un système à maintenir tout un ensemble de tels facteurs clés, notamment chez un organisme vivant.

Opérant comme un système de régulation, l’homéostasie requiert un capteur (naturel ou artificiel) qui mesure le facteur réel, un actionneur capable d’agir sur sa valeur, et entre les deux un processus d’ajustement permettant de faire varier l’activité de l’actionneur en fonction de la valeur mesurée. En automatisme, il s’agit d’un centre de contrôle quelconque (thermostatvariateur de vitesse…) ; dans un organisme, une multitude de phénomènes existent qui jouent le même rôle de principe. Par exemple, pour la régulation du taux de sucre sanguin, toute une cascade de processus biochimiques impliquant plusieurs hormones participe à cet ajustement. Le concept d’homéostasie en biologie est critiqué par certains auteurs car de nombreuses quantités biologiques ne varient pas autour d’une moyenne cible mais varient au contraire de manière complexe.

 

Le système nerveux autonome ainsi que le système endocrinien, jouent un rôle incontournable dans le maintien de l’homéostasie. Ce sont les seuls systèmes capables de détecter et de corriger les anomalies de composition du milieu intérieur ou les parties internes du corps.’’

 

La régulation de notre milieu intérieur est assurée par 3 systèmes :

  • Le système nerveux,
  • Le système endocrinien,
  • Le système immunitaire.

 

Comme le système d’homéostasie est une collaboration de grands systèmes (et des petits systèmes qui composent ceux-ci), il faut comprendre et accepter que tout dérèglement dans le corps affectera les autres systèmes, par des liens directs ou indirects.

 

Et c’est exactement là où je veux en venir avec ma vision intégrative de la médecine, construite avec le temps, grâce à environ 8000 heures d’études en différents segments de la santé et en expérience acquise avec plus de 5000 clients/patients.

 

Qui s’occupe de notre retour homéostatique ou la comprend réellement, avec tout ce que cela implique ?

Je peux entendre votre silence « d’une manière non-locale », comme on dit en physique quantique.

 

Je n’ai pas la prétention d’imaginer tout connaître, LOIN de là.

Je me considère comme un Grand Ignorant. Pourquoi ?

 

J’ai dû accepter le fait que même si j’avais 8 doctorats d’affichés sur mon mur, je serais complètement inculte dans des milliers de branches de la science et de l’homme, en plus de ne pas être en mesure de suivre les avancées technologiques, neurobiosociales, comportementales, biochimiques, biophysiques, évolutives, les différentes thérapies manuelles, la nutrition cellulaire, etc. En plus, je n’ai qu’une bouche, deux mains et un cerveau.

Ce que le cerveau ne pratique pas de façon courante disparaît graduellement.

Notre cerveau se démyélinise ! Ce qui ne sert pas se perd !

Comment devenir expert de plusieurs sujets ? Cela est plus dur qu’il n’y parait, si l’on considère qu’un expert est quelqu’un qui a consacré sa vie à la maîtrise que d’un sujet, exemple : les phéromones au niveau de l’olfactif dans le contexte du choix d’un partenaire pour la reproduction. Malheureusement, cet homme doit commencer à s’inquiéter pour son métier depuis l’avènement des sites de rencontres de type Tinder, malgré toutes les connaissances qu’il a acquises.

 

Cette remise en question personnelle ne fut pas nécessairement douce et sans embûche, de plus je m’attends à une violente opposition de la part de détracteurs potentiels. Cependant, le besoin de certaines personnes à critiquer les autres n’ébranlent en rien ma conviction et mes choix de vie. Je reste cependant toujours ouvert à me remettre en question et à apprendre auprès d’eux, dans une ambiance bienfaitrice. Les neurosciences nous ont bien démontrées que l’esprit humain n’est pas apte à intégrer de nouvelles informations lorsqu’il est en mode de résolution de conflit et de survie.

 

Bref, cette acceptation de ma propre fatalité en tant que Grand Ignorant (que nous sommes tous au final dans cette perspective) a grandement augmenté mon respect pour les spécialistes d’absolument tous les domaines.

La pratique et l’expérience des gens est quelque chose qui ne s’apprend pas sur les bancs d’école et chaque personne a énormément à apprendre aux autres et des autres, afin de développer des connaissances tierces qui seront utiles pour permettre une meilleure évaluation en conscience de nos patients/clients.

 

Les guerres d’égo, l’individualisme et la recherche du pouvoir et de la gratification sont-ils des vieux restants de l’idéologie du modèle darwinien : la survie du plus fort?

 

L’ADN n’avait pas encore été découverte lors de l’écriture de la théorie de l’évolution.

 

Par chance, nous réalisons maintenant que l’évolution est aussi signe de collaboration. Nos milliards de bactéries en sont la preuve et le fait que seulement 1/100 de nos gènes soient humains.

 

Biomimétisme les amis, apprenons de l’évolution et collaborons

Ensemble, nous formerons un ‘nouveau corps’, une nouvelle science et nos résultats n’en seront que plus présents.

 

Le vieux modèle est révolu. Le lobbying et les instances en place doivent évoluer elles aussi et pourront prospérer avec un nouveau modèle d’affaires aussi bénéfique, mais axé sur la santé et non la maladie.

 

Dans mon prochain article, je vous raconterai une partie de mon histoire et des solutions que je veux offrir au monde de la thérapie et de la performance sportive.

 

Pour en savoir plus sur l’Institut Neuro Performance et notre équipe :

https://linktr.ee/institutneuroperformance

 

Nous offrons en ce moment 2 livres-électroniques gratuits sur notre site web : l’un sur la nutrition pour le sport et l’autre sur le testing du système nerveux. En souhaitant que vous apprécierez le tout et une agréable lecture !

 

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